samedi 21 octobre 2017

Togo : affolement chez les pro Gnassingbé ! Lire les inquiétudes d'un militant UNIR

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 21/10/2017


















Un militant UNIR, la parti du dictateur Franceàfric Gnassingbé s'exprime sur Facebook et dit ses inquiétudes.

#TogoDebout
🚨TRÈS LARGE DIFFUSION SVP🚨
🇹🇬 *Bonjour vaillant peuple Togolais* 🇹🇬
Permettez-moi de partager quelques réflexions avec vous. En tant que membre actif et de premier rend de *UNIR*, les non dit des dernière 72h m'intrigue et je me pose beaucoup de questions.
1- le président Talon du Bénin a fait plusieurs aller et retour pour discuter avec notre Président son Excellence M.Faure
2- le président Ghanéen n'arrête pas de communiquer à SEM Faure
3- le président Ivoirien est également en discussion avec SEM Faure
4- sans oublier les rencontres informelles des imminentes personnalités avec Notre président SEM Faure.
De toutes ces rencontres, il en sors de façon globale ceci:
👉🏻 La libération de l'imam de sokodé ainsi que la libération de tous les manifestants arrêtés.
👉🏻 que le président Faure finisse son mandat actuel dans la paix
👉🏻 Que le président fasse un discours à la nation Togolaise; discours dans le quel il doit dire clairement qu'il ne va plus brigué une magistrature suprême (pas d'un 4eme mandat pour Faure).
Il est a noté aussi que les dernières voyage de notre président Faure ne sont pas en réalité des voyages de pleine gré. En réalité, le président Faure a été convoqué.
Dans sa réponse à tous ces tractations, M.Faure aurai dit qu'il est soutenu par la majorité de la population togolaise et qu'il ne vois pas pourquoi il se privera d'un 4 ème mandat.
Selon les indiscrétions, *M.Tikpi* est depuis un bon moment, en relation avec des grands investissements politique et des hommes affaires pour la plus part français. On cite même Bolloré.
Des émissaires de la république française aurai discuter aussi avec lui. La diasporas Togolaise du coté des USA serais aussi entrain de faire basculer les choses en faveur de l'opposition Togolaise.
*Mes interrogations*
Notre président SEM Faure ne serait-il pas en réalité entrain de perdre le pouvoir ?
Pourquoi SEM Ouattara président de la côte d'Ivoire a fait transmettre son dernier message au président Faure *par le biais de son Ministre de la Défense?* ne serait-il pas une menace indirect adressée à SEM Faure au lui montrant le bout des armes ?
Pourquoi SEM Talon du Bénin cherche t'il impérativement à ramener son confère à la raison?
Aujourd'hui plus que jamais, notre UNIR est divisé. Une division silencieuse mais très dangereuse d'autant puisque des rencontres discrète se multiplient.
L'armée?? Je ne vais pas en parler pour éviter le pire à notre président Faure.
Tout ce que je sais, c'est que dans la sous région, ils ne veulent pas que la crise Que traverse le Togo perdure. Une énième mise en garde est ainsi adressée à SEM Faure
_Chère frères et soeurs membres de UNIR, chère Kabyais, je suis persuadé que si notre Frère et Président Faure continue par s'entêter, il finira par couler et nous aussi avec lui. Ce qui m'inquiète le plus, c'est que nous Kabyais risquons sérieusement de payer les frais de l'entêtement du président Faure. Lui, il sera mis en sécurité. Un avions est déjà à sa disposition si jamais les choses venaient à tourner mal. Dans sa fuite, il préféra prendre avec lui juste quelques personnes de préférence des femmes (puisque c'est à leur compagnie qu'il se retrouve) et sa famille proche. Sa veut dire que beaucoup d'entre nous seront laisser pour compte_
*Le pire, c'est ce qui pourrait arriver à nos pauvre frères, sœurs, Kabyais. Aujourd'hui un groupe de miliciens sont entrain de terroriser la population musulmane de Kara au nom de tous les Kabyais. Combien sommes nous, Nous Kabyais? Si ce gens de truc continuent, pourrons nous trouver une place dans le Togo de demain ? Des indiscrétions font état d'une solidarité musulmane de la sous région et des d'Arabie saoudite pour reprendre la ville de Sokodé et ses environs. Yark et Félix sont il suffisamment armé pour faire fasse à une probable riposte musulmane ? Yark à pour habitude de traiter les gens de djihadistes peut'il affronté les vrais djihadistes ?*
Svp, svp, svp SEM Faure, n'a pas grand chose à perdre; si le pouvoir le quitte, et c'est ce qui va se passé tôt ou tard, lui il se fera une raison. Mais et vous qui êtes condamnés à cohabiter avec les autres ?
UNIR pense au référendum alors que l'opposition la communauté internationale prépare une transition. Vous savez ce que sa signifie ? Sincèrement il est tant de faire partir Faure nous et réconcilier les Thèm et Kabyais que d'attendre que d'autres le fassent et nous coulent avec lui.
Merci"
Les informations que nous donnent ce militant se corroborent avec les informations véhiculées par des opposants au régime.

Le Togo est en révolution contre le dictateur Franceàfric Faure Gnassingbé.
Le peuple est sur le point de gagner et les militants du dictateur en sont eux mêmes convaincus.

"Notre président SEM Faure ne serait-il pas en réalité entrain de perdre le pouvoir ?"

Face aux manifestations massives ayant pour mot d'ordre "Gnassingbé Dégage", la répression est chaque fois plus puissante. Des enfants et adolescents sont assassinés à chaque manifestation et les milices sèment la terreur dans les villes togolaises contre tous ceux qui s'opposent au régime.
Ça le militant UNIR n'en parle pas dans ce post.

Marche du 18 octobre Encore 2 enfants assassinés ! Gnassingbé annonce continuer à tuer jusqu'en 2020


Bolloré qui détient entre autres la quasi totalité des infrastructures de transport au Togo voudrait garder Gnassingbé comme gardien du camp de travail "Togo" car les salaires à verser sont très faibles - moins de 50 euros - donc il y fait d'énormes bénéfices.

C'est pour cette raison qu'il organise l'omerta des journaux français sur les crimes de Gnassingbé dans les manifestations. Cet homme avec l'argent volé aux Africains a acheté Canal Plus et l'agence Havas, la première agence de publicité en France et la sixième au monde. Il décide grâce à cela des informations qui peuvent ou pas.

Lire  :

Censure internet au Togo, censure Bolloré en France


Mais tout cela ne suffit pas à arrêter les manifestations, à calmer la colère de la population....

Devant la détermination du peuple togolais, des méthodes machiavéliques et pourries sont utilisées par la Franceàfric et l'USAfric qui ne comptent pas laisser tomber la poule aux œufs d'or du territoire esclavagiste qui leur permet de faire d'énormes bénéfices.

Nous savons aussi que les USA infiltrent la révolution togolaise et cherchent manipule l'imam de Sokodé. Ce prédicateur salafiste ex-soutien de Eyadéma et proche de Yark s'est infiltré dans le nouveau parti PNP. Mais cet imbécile gaffeur vient de tout révéler : il a créé un tribunal de la charia avec l'appui d'officiers américains". La CIA prépare l'infiltration de Boko Haram au Togo ! Et le ministre Yark a voulu faire taire l'imam en l'interpellant : pour que les secrets de la CIA ne circulent plus en plein air. On notera que ce passage du discours de l'imam est totalement OMERTAfric


Togo, Sokodé : Des officiers américains conseillent et appuyent l'imam Djobo Mohamed Alassani pour "condamner à mort" les militaires de la dictature togolaise Gnassingbé–Yark–Bolloré

Ceci va de pair avec la répression organisée par le pouvoir contre les musulmans actuellement.
Le militant UNIR s'inquiète des attaques des milices du régime qu'il soutient envers des Musulmans. Il crait la fabrication de la fabrication par le régime d'un éthnicisme Kabyais VS Musulmans.
Aujourd'hui un groupe de miliciens sont entrain de terroriser la population musulmane de Kara au nom de tous les Kabyais. Combien sommes nous, Nous Kabyais? Si ce gens de truc continuent, pourrons nous trouver une place dans le Togo de demain ? Des indiscrétions font état d'une solidarité musulmane de la sous région et des d'Arabie saoudite pour reprendre la ville de Sokodé et ses environs. Yark et Félix sont il suffisamment armé pour faire fasse à une probable riposte musulmane ? Yark à pour habitude de traiter les gens de djihadistes peut'il affronté les vrais djihadistes ?*
 Créer des guerres religieuses ou ethniques sont aussi une spécialité des impérialistes pour avoir plus facilement la main sur un pays. Au Rwanda c'est cette stratégie qui avait été décidé par la France et qui a fait 1 millions de morts.


Génocide au Rwanda : "On nous a demandé de livrer des armes aux génocidaires" l'officier français Guillaume Ancel témoigne






Les tractations sont commencées avec celui qui était autrefois présenté depuis la grande manifestation du 19 août comme le nouveau leader contestataire du Togo, le dirigeant du PNP Tikpi Atchadam.
Ce prétendu sauveur du Togo a demandé à Emmanuel Macron d'intervenir au Togo.


L'opposant togolais Tikpi Atchadam a appelé vendredi le président français Emmanuel Macron à "intervenir" pour trouver une solution au bras de fer qui dure depuis deux mois entre l'opposition et le régime de Faure Gnassingbé.
VOA
Selon Olive Dreyfus militant UNIR [mais d'autres sources anti-régime ont fait circuler ces rumeurs], Tikpi Atchadam serait en discussion avec l’État Français et avec Bolloré et des "hommes d'affaires" français
 les

"Selon les indiscrétions, *M.Tikpi* est depuis un bon moment, en relation avec des grands investissements politique et des hommes affaires pour la plus part français. On cite même Bolloré.
Des émissaires de la république française aurai discuter aussi avec lui. La diasporas Togolaise du coté des USA serais aussi entrain de faire basculer les choses en faveur de l'opposition Togolaise."
Dans toute révolution, des militants du régime en place changent de camp.
C'est ce que l'on voit ici dans le témoignage de ce militant UNIR qui se décrit comme " membre actif et de premier rang de "UNIR" Olive Dreyfus conclut son post par ces deux phrases :

"UNIR pense au référendum alors que l'opposition la communauté internationale prépare une transition. Vous savez ce que sa signifie ? Sincèrement il est tant de faire partir Faure nous et réconcilier les Thèm et Kabyais que d'attendre que d'autres le fassent et nous coulent avec lui. "

Ce que la Francecàfric et l'USAfric veulent avant tout éviter, c'est une vraie révolution anti impérialiste anti capitaliste sur le modèle de Sankara.
Ils ne veulent surtout pas de CDR !


CONCLUSION

Faure Gnassingbé va bientôt dégager. Les militants de l'UNIR le sentent et sont inquiets.
La clairvoyance d'Olivier Dreyfus est étonnante.
Il résume en un post ce qui se joue actuellement au Togo.
Les monstres impérialistes préparent l'après Gnassingbé. Ils cherchent de quelle manière perpétuer les pratiques esclavagistes ? comment préserver des salaires divisés par 20 ? quel en sera le futur gardien ?
Pourrir le pays, le diviser, semer des guerres entre des groupes religieux... c'est une des cartes qu'ils semblent être en train de jouer.
L'autre qui se joue actuellement est la corruption des leaders de l'opposition, prêt à s'allier avec les esclavagistes... Tikpi Atchadam a demandé au chef criminel Macron d'intervenir dans le camp des esclavagistes qu'est le Togo.
Yanick Toutain a écrit ceci sur le mur d'Olivier Dreyfus


"MA SUGGESTION (concernant les égarés UNIR qui - sans commettre de crimes - aurait soutenu cette dictature criminelle) EST LA SUIVANTE
Pour obtenir le pardon du peuple du Togo (je ne parle pas des OPPOSITIONS ELECTORALISTES qui vont tenter de continuer l'EYADEMISME sans Gbassingbé)...... je vous SUGGERE de commencer à PARTICIPER à la MSIE EN PLACE D'INSTITUTIONS HUMANOCRATES
En l'occurrence de participer à la CONSTRUCTION d'un GOUVERNEMENT PROVISOIRE humanocrate
Et donc de FORMER un CDR DE BASE de 25 MEMBRES en devenant délégué de base, avec 4 adjoints et 20 délégateurs - correspondants
IL est temps d'en finir avec les INSTITUTIONS DE L'IMPERIALISME"
Ce que Sankara a mis en place au Burkina, les CDR, il faut le mettre en place au Togo.
C'est le seul moyen d'empêcher les impérialistes de choisir leur futur président, et de les empêcher de pourrir le Togo.
Les CDR
Comités de défense de la révolution (comités de zones); Conseils de défense de la révolution (conseils palabres pour désigner les représentants) doivent remplacer le pouvoir de Gnassingbé.




Écoutez Sankara et reprenez son héritage !







mercredi 18 octobre 2017

Marche du 18 octobre Encore 2 enfants assassinés ! Gnassingbé annonce continuer à tuer jusqu'en 2020

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 18/10/17













Nous venons d'apprendre le décès de deux enfants, morts sous les balles de Gnassingbé.
Yoshua et Zoumeke Jojo tués par les balles des milices Franceàfric de Gnassingbé.
Ces décès s'additionnent à ceux de :

Agrigna Rachad , 15 ans mort à Sokodé après avoir agonisé deux jours des blessures reçues par des balles le 22 septembre.
Deux jeunes sont morts noyés à Bafilo le 20 septembre poursuivis par des militaires.
Abdoulaye Yacoubou, 9 ans est mort dans la manifestation du 20 septembre.




Et Gnassingbé vient d'annoncer qu'il compte garder le pouvoir jusqu'à 2020.

"Le président Faure Eyadéma a annoncé dans un discours à ses compatriotes sa volonté de se retirer à la fin de son 3è mandat, en 2020. Agé de 51 ans, Faure Essozimma Gnassingbé a d’abord été président par intérim du 7 au 25 février 2005 puis élu le 24 avril 2005, 4 mars 2010 et 25 avril 2015." 225news


Toutes les manifestations depuis un mois ont été spectaculaires par le nombre impressionnant de manifestants et leur caractère pacifique. Les manifestants depuis deux mois réclament que "Gnassingbé dégage".
A chaque manifestation, alors que les Togolais marchaient calmement dans la bonne humeur et l'enthousiasme que font naitre les révolutions, le pouvoir réagissait par la violence, par la répression.
Les Togolais, alors qu'ils faisaient face à des militaires qui tuaient leur camarade n'ont pas riposté , persuadés que quand la population montre massivement son désaccord dans des manifestations de masse, le rapport de force est de son côté et qu'utiliser la violence ne serait que contre productif.
Leur arme, c'est leurs marches massives dans les rues.

GNASSINGBE BOLLORE ET TOUTE LA FRANCEAFRIC TUENT DES ENFANTS POUR POURSUIVRE L'ESCLAVAGE DES SALAIRES A 50 EUROS/MOIS

Nous venons d'apprendre la mort de deux enfants.
Yoshua et Zoumeke Jojo en classe de sixième, âgé de 11 ans, tué par balles à Bé Kpota Sun Agip.






Aujourd'hui partout dans toutes les rues des villes étaient postés les milices de Gnassingbé et toutes les artères étaient bloquées.
La répression était tellement importante qu'une partie de ceux qui avaient prévu d'aller manifester sont restés terrés chez eux.
Les enfants des écoles ont même été libérés par leurs enseignants afin qu'ils puissent être un minium protégés.
Ces informations me proviennent de sources locales.

Anani Sossou, journaliste, pigiste, nous donne des informations factuelles sur la répression qui s'est abattue dans toutes les villes du Togo aujourd'hui :
"TOGO: ÉTAT DE TERREUR. INSURRECTION GÉNÉRALE À LOMÉ, SOKODÉ ET BAFILO. LES RUES ET QUARTIERS INACCESSIBLES
La situation est quasi insurrectionnelle dans certaines grandes villes du Togo.
Des miliciens du pouvoir togolais armés, cagoulés et munis de bidons d'essence sillonnent les quartiers nord et ouest de Lomé à bord de pick-up non immatriculés, menacent et passent à tabac les populations. Ils sont appuyés par des cargaisons de militaires.
Au quartier Attikoumé, c'est devant des forces de l'ordre qu'ils agissent impunément. Celles-ci procèdent à des arrestations de manifestants ou de tout passant utilisant les voies menant ou près des lieux de rassemblement.
Pour répondre à cette provocation, les populations surtout jeunes ont dressé des barricades et brûlent des pneus partout dans la ville. Lomé ressemble en cet instant à un champ de bataille. Difficile de circuler.
À Adidogomé, Bè, Agoè, Agoè Zongo au niveau du grand contournement, impossible d'y avoir accès.
Au Nord du pays, dans la ville de Sokodé, les militaires venus du camp d'Alédjo passent à tabac depuis 3h du matin les populations qui pour la plupart se sont réfugiées dans la brousse.
Certains jeunes de la ville s'organisent et répondent avec des tirs de flèches et lynchent des militaires qu'ils arrivent à piéger.
À Bafilo, le chaos est total. Comme lors des précédentes expéditions punitives, les militaires ne font pas dans la dentelle. Ils ratissent large et frappent tout ce qui bouge. Des jeunes et des femmes ont dû fuir la ville."
Ces informations sont confirmées sur les réseaux sociaux par des activistes togolais









Mais des Togolais courageux, bravant les risques d'être tués ont quand même manifesté.

"Nous allons marcher pour chasser Faure Gnassingbé", vocifère Fabrice qui estime que le pouvoir des Gnassingbés a trop duré. pendant ce d'autres manifestants scandent "Faure must go" (Faure doit partir). VOA


Derrière cette répression il y a Bolloré et la Franceàfric. Nous en avons la preuve car les militaires ont été formés en avril 2017 en France. Formés à tuer sur les manifestants !





CEUX QUI APPELLENT AUX MEURTRES COMME L'IMAM DJOBO SOULEYMANE SONT CONTRE-RÉVOLUTIONNAIRES


La pire des réactions face à la répression est bien entendu d'appeler aux meurtres et aux saccages. Et c'est ce qu'a fait hier dans un prêche l'imam DJOBO SOULEYMANE à Sokodé.

" Nous y conduirons tous les mauvais militaires pour les juger. Nous allons condamner à mort tous ceux qui le mériteront. Nous avons créé cette cour avec l’appui des officiers américains. Celui qui sera condamné à mort peut être tué dans sa chambre, dans son bureau. Il peut être tué dans son déplacement. On peut le tuer dans son véhicule. Je vous avais demandé de vous apprêter. " (citation prêche de l'imam)

Cet imam parle même d'aide des américains !!!! L' USAfric l'utiliserait pour pourrir la révolution togolaise ,


Le PNP a laissé un ex partisan de Gnassingbé faire des appel aux meurtres et mélant son discours de pseudo religion.
Mais pour qui travaille vraiment cet imam ? Est-il un infiltré ? On peut se poser la question quand on voit que son prêche sera l'occasion que le pouvoir dictatorial franceàfric Gnassingbé  de pouvoir utiliser le vocabulaire "terroriste" pour identifier les membres du partis d'opposition PNP.
Il n'est pas possible de laisser un tel personnage parler au nom d'un parti d’opposition qui organise les manifestations.
Tikpi ATCHADAM ne semble pas avoir compris que l'attitude de cet imam est l'aubaine inespéé de la Franceàfric qui a toujours eu pour habitude d'infiltrer les groupes qui s'opposent à la Franceàfric par des Salafistes.

FRATERNISATION RÉVOLUTIONNAIRE AVEC LES FORCES DE L'ORDRE RECUPERABLES


Yanick Toutain : Il faut STOPPER tous les affrontements pour faire FRATERNISATION REVOLUTIONNAIRE avec ce pilote de tank et les autres militaires !
Les IRRESPONSABLES qui réclament des ARMES ne SAVENT pas ce que sont des REVOLUTIONS et comment la victoire est acquise.
LA VICTOIRE SURVIENT quand les MAITRES des tyrans ont peur que le PEUPLE S'ORGANISE pour PRENDRE TOUT le pouvoir !
Dès que la France a eu peur que les Burkinabè DESOBEISSENT au Balai Citoyen et FORMENT DES CDR...... l'Elysée a ordonné à Compaoré de partir !!
FORMEZ DES CDR et la France et les USA ORDONNERONT à GNASSINGBE DE PARTIR
DESIGNEZ 50 000 DELEGUES DE BASE DONT 10 000 DELEGUES SECURITE
Ce qui a été commencé EN MARS est INSUFFISANT
IL FAUT RECOMMENCER EN MIEUX !
LISEZ CET ARTICLE
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Togo : Les Forces Armées Togolaises sous pression
mars 22, 2017
Béquille politique du régime des Gnassingbé depuis un demi-siècle, avec la démonstration d’allégation des généraux dans la nuit du 5 février 2005 à la mort du général Gnassingbé Eyadéma, les Forces armées togolaises (FAT) sont aujourd’hui au centre de toutes les convoitises, au moment où le pays est en décrépitude!
Togo : Les Forces Armées Togolaises sous pression
Depuis donc le constat de la déchéance, l’opposition togolaise dans son ensemble et ses militants interpellent, mieux appellent à la rescousse les Forces armées togolaises. De son côté, le pouvoir politique affiche son indifférence face à la situation en comptant sur l’armée que le Chef de l’Etat a récemment consulté à Temédja. La marche du CAP 2015 du 11 mars dernier consécutive aux différentes crises sociales qui secouent le Togo corrobore la volonté de tout un peuple de voir l’armée rentrer en jeu.
Protester contre la hausse du prix des produits pétroliers entraînant la répression sanglante de l’Armée lors de la manifestation qui s’en était suivie le 28 février 2017, faisant un mort et de nombreux blessés par balle, les partis politiques regroupés au sein du Cap 2015 ainsi que d’autres forces démocratiques, ont appelé les populations togolaises à une marche tenue le 11 mars dernier.
L’un des temps forts de la marche du samedi dernier est le message adressé à l’Armée lorsque la foule des manifestants est arrivée devant l’entrée de l’état-major général des FAT. Prenant la parole et d’un air pénétré, Francis Pedro Amuzun, le représentant de l’ANC à la CENI dit aux militaires: « Quand on est patriote, quand on est citoyen, on travaille pour son pays. On ne le détruit pas. Si on vous envoie nous taper, vous détruisez le pays, si on vous envoie nous tuer, vous détruisez le pays, si on vous envoie nous bastonner, vous détruisez le pays, et quand vous détruisez le pays et vous vous détruisez vous-mêmes. C’est une vérité implacable que vous le vouliez ou non, elle va s’imposer à tous », a-t-il déclaré avant de poursuivre que : « Lorsque vous serez sur vos lits, vous allez méditer ce que je suis en train de vous dire. Je sais qu’à l’état-major en ce moment, on est en train de nous suivre. Messieurs les grands officiers, écoutez-bien ce que nous sommes en train de vous dire. Nous ne sommes pas des voyous, nous ne sommes pas des bandits, nous ne sommes pas des voleurs, mais sommes patriotes ».
A peine avait-il fini de parler que de manière spontanée à l’unisson, la foule se mit à chanter l’hymne national du Togo, « Terre de nos aïeux », puis d’un air engagé et déterminé, elle reprit aussi en chœur la Marche Républicaine du Togo, « Éternel, bénissez le Togo ! ». Il faut juste ajouter que l’émotion était sur tous les visages ce samedi-là.
Précisons que le message de l’ANC n’est que la partie visible de l’iceberg puisque depuis un moment sur les réseaux sociaux, les appels des cyber-activistes pour un « sursaut patriotique » des FAT se multiplient. Beaucoup leur demandent ouvertement à se joindre au peuple togolais pour disent-ils, « libérer le pays du régime Gnassingbé ». Quelques morceaux choisis sont illustratifs : « Demandons aux Forces Armées Togolaises de nous aider à libérer le pouvoir pour organiser une transition ». « L’appel aux Forces Armées Togolaises pour aider notre pays est de prime abord un acte qui se passe entre tout Togolais et les FAT ». « Ô Forces Armées et de Sécurité, Ô mes frères et sœurs, Gardiens de la République, la patrie vous appelle ».
Cependant, le constat est que les opposants au régime togolais, ne sont pas les seuls à pousser le cri de cœur à l’endroit des FAT pour implorer ses faveurs. « Je vous connais et je sais que vous ne me décevrez pas », avait déclaré Faure Gnassingbé, le Chef de l’Etat lui-même devant les militaires du camp de Témédja le 26 janvier 2017. Une assurance ostentatoire et pourtant fébrile, un amour déclaré qui vient renforcer la conviction de ceux qui pensent que la garantie du contrôle total sur l’Armée n’est pas en réalité une chose donnée.
C’est pourquoi, pour le parti au pouvoir, il faut œuvrer à fidéliser des hommes au régime et les nourrir à la belle soupe pour se prémunir de tout impondérable, pendant que l’opposition, elle, s’évertuera à se faire quelques amis en treillis.
Dans une analyse sur le sujet, le Togolais Comi M. Toulabor, Professeur à CEAN-Sciences Po Bordeaux écrit : « S’il existe un secteur où le régime a implanté et développé une véritable politique digne de ce nom c’est bien celui du contrôle sécuritaire de la population. Une politique sectorielle volontariste et planifiée s’est progressivement mise en place, nécessitant des moyens énormes en hommes et en financement, soutenue par une idéologie de conservation du pouvoir et accompagnée d’une préoccupation constante de suivi dans son exécution avec obligation de résultat. Ceci relève de la rareté pour être noté, si on sait qu’il est extrêmement difficile d’en trouver une aussi bien pensée et exécutée dans les autres secteurs de la vie du pays comme l’éducation, l’agriculture, la santé, l’emploi, le logement, le loisir, la jeunesse, la femme, l’urbanisme, l’équipement collectif, etc. ».
A l’en croire, les forces armées se sont donc substituées aux forces de police et de gendarmerie dans l’administration de la sécurité que tout citoyen doit attendre de l’Etat. Police et gendarmerie sont devenues ainsi des forces supplétives voire absentes dans la gestion de la sécurité intérieure qui leur est traditionnellement dévolue. « Le rôle proéminent joué par ces acteurs dans le processus de « dynastisation » du régime à la disparition du Général Eyadéma dans les conditions sanglantes et abracadabrantesques, consacre plus que jamais leur place, maintenant plus structurelle que conjoncturelle si rien n’est fait, dans la vie politique du pays », a-t-il ajouté.
Concernant l’opposition, les hommes en treillis connus qui en sont proches ont été contraints à l’exil. Il s’agit notamment de l’ancien Ministre de la Sécurité, le chef d’escadron François Akila Esso BOKO.
Pour l’heure, le dernier rapport de l’ONG Amnesty International parle plutôt de la répression sanglante des manifestations du 28 février 2017 accusant l’Etat et l’Armée togolaise de porter la responsabilité du décès du jeune chauffeur Alabi Nadjinoudine tué par balle alors qu’il manifestait contre la hausse du prix des produits pétroliers : « Il est inadmissible que l’Armée soit encore déployée au Togo pour réprimer les manifestations (…) les autorités togolaises doivent immédiatement diligenter une enquête indépendante et impartiale pour identifier les auteurs présumés de la mort par balle de cet homme, et les présenter devant un tribunal ordinaire afin qu’ils soient jugés au cours d’un procès équitable », peut-on lire dans le rapport.
En réagissant aussi sur le sujet, le Président du PPR, Jean Nicolas Lawson pense que, « pour abréger le combat politique destructeur et d’usure entre les opposants professionnels et le pouvoir en place, qui dure depuis 1990, nous devons comprendre et accepter les principes républicains et démocratiques. Le Chef de l’Etat est le Chef suprême des armées. En plus, l’actuel Chef de l’Etat est aussi le Ministre de la défense nationale. En conséquence, si les soldats sortent et tirent sur la population qui manifeste, alors le Chef de l’Etat est le principal responsable. Nul n’a donc le droit d’attaquer l’armée. C’est aussi de la bêtise humaine de dire que c’est une bavure quand des soldats tirent à balles réelles dans la foule pour tuer ou blesser. Il est temps que les politiciens togolais mettent un terme à leur dégénérescence et à leurs errements criminels ».
La seule remarque qu’on peut faire aujourd’hui et qui ne souffrirait d’aucune ambiguïté, est que, malgré l’article 147 de la Constitution qui stipule que « Les Forces Armées togolaises sont une armée nationale, républicaine et apolitique », les FAT sont souvent au centre de tous les débats politiques et influencent considérablement le jeu démocratique au Togo.
Pourquoi l’armée à la rescousse ?
L’histoire du Togo nous a enseignés que l’armée joue un rôle prépondérant dans la politique. Les plus convaincus pensent que l’Armée joue le premier rôle. C’est vrai, c’est depuis le 13 janvier 1963 que le destin de la Nation togolaise a basculé avec le coup d’Etat militaire qui a assassiné le premier président de la République. Le meneur de putsch, Gnassingbé Eyadéma a réussi à prendre les rênes du pouvoir politique en faisant de cette armée une garde prétorienne qui agit depuis un demi-siècle sur le destin du Togo.
C’est cette armée qui n’a pas favorisé une alternance au sens propre du terme à la mort du Général qui totalisait 38 ans à la tête du pays. Ainsi, pour la mettre dans les conditions de protection du pouvoir politique, le pouvoir togolais ne cesse de la ménager. Bonnes conditions d’existence avec des passerelles juteuses aux généraux à la retraite recyclés dans la gestion d’agences de ramassage d’ordures pour certains, tandis d’autres sont bien lotis dans les agences de travaux publics ou de sécurité aéroportuaire. Pour ceux d’entre eux qui ont un bagage intellectuel important, ils sont souvent coptés pour la coordination des sommets ou des conférences.
Un moyen de mettre cette armée au service de la protection du pouvoir politique ébranlé par les mutations internationales qui mettent la démocratie, la bonne conduite et l’alternance au centre des responsabilités politiques, sociales et militaires.
Cette mutation ira contaminer l’opinion civile et politique qui comprend désormais que face à la situation du Togo, le problème est loin de se fixer sur des élections, encore moins sur des manifestations de rue. La vraie solution se trouve dans l’entrée en jeu des Forces Armées Togolaises, qui sont les garants légendaires et historiques du pouvoir politique et de la stabilité.
C’est ce qui entraîne les cris de cœur dans toutes les directions, politiques, société civile, populations, à l’endroit de l’Armée pour qu’elle vienne enfin créer les conditions d’une alternance, synonyme de libération d’un peuple abandonné. C’est le fruit de la leçon tirée de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et récemment de la Gambie où Yahya Jammeh, bien qu’assis sur l’Armée a été obligé de céder le pouvoir par la volonté de cette armée.

Source : Sylvestre K. Beni, L’Independant Express


GNASSINGBE VIENT DE DÉCLARER QU'IL RESTERAIT AU POUVOIR JUSQU'EN 2020
POUR LE DÉGAGER IL EST URGENT DE
CONSTRUIRE D'UN GOUVERNEMENT DU PEUPLE FORME DE CDR

DÉLÉGUÉS RÉVOCABLES

Gnassingbé vient de proclamer qu'il resterait au pouvoir jusqu'en 2020.

"La volonté du peuple est la volonté de Dieu. Ainsi,vous prenant à temoins, je voudrais affirmer ma pleine volonté de me retirer à la fin de mon mandat en 2020 et de permettre à toute personne bénéficiant de la confiance de notre parti de se présenter pour la présidentielle prochaine.
Ceci paraîtra surprenant et bouleversant pour certains, pour d’autres ce sera une grande joie je le sais, mais je vous prie de l’accepter ainsi.
La démocratie doit s’enraciner davantage dans notre pays. " extrait de la proclamation de Faure Gnassingbé 225news

Il y a urgence absolue à construire un gouvernement du peuple qui prenne la place de Gnassingbé et sa clique de ministres criminels.

C'est simple de construire des CDR et c'est la seule solution pour virer vraiment Gnassingbé et mettre un véritable gouvernement du peuple à la place.

Pour former un CDR il suffit de 25 personnes
Pour former un MINI CDR 5 suffisent
Si vous pouvez regrouper 4 résistants vous pouvez proclamer un MINI CDR
Mais le mieux est que CHACUN de vos adjoints DIB recrute 4
ET DONC vous serez 1+4+5*4= 1+4+20=25
Et là vous serez désigné délégués de base


Tout délégué est révocable. Si votre délégué vous déçoit, vous vous retirez de sa liste. Celui-ci n'aura donc plus son quota et ne pourra pas garder son statut.


Toute l'architecture du projet est inscrite dans ce livre


Préambule de CONSTRUIRE LE CNR – TOGO par Yanick Toutain MANUEL INSTITUTIONNEL DE LA RÉVOLUTION HUMANOCRATE DU TOGOCONCLUSION

Pour télécharger gratuitement et intégralement le livre :

https://drive.google.com/file/d/0B1pq3ievpZMERUtWRkVTUlVLcUU/view





CONCLUSION


Plus d'un mois de manifestations ultra massives avec à chaque fois pour mot d'ordre "Gnassingbé Dégage"... Mais le dictateur Franceàfric Gnassingbé se moque de tous les Togolais ce soir en affirmant qu'il restera au pouvoir jusqu'en 2020 !

Si Gnassingbé se permet ce crachat à son peuple c'est qu'il a un soutien inconditionnel de la Franceàfric et de l'USAFric.
On l'avait compris rien qu'en observant l'omerta sur les jeunes tués par Gnassingbé dans la totalité des médias français.

On apprend maintenant que les militaires togolais qui tirent sur les manifestants ont été formés à Nantes par les militaires français !

IL FAUT DE TOUTE URGENCE QUE LE PEUPLE TOGOLAIS SE CHOISISSE DES DELEGUES REVOCABLES ET CONSTRUISENT DES CDR !

IL FAUT UNE RÉVOLUTION PACIFISTE ET ORGANISÉE POUR METTRE FIN A L’IMPÉRIALISME ET DONNER LE POUVOIR AU PEUPLE


Togo #Manif5oct : les manoeuvres cyniques de la CEDEAO UA et UNOWAS n'ont pas réussi à éteindre la mobilisation

Togo Manifestation du 4 octobre pour virer Gnassingbé. La victoire est proche

Omertafric : Bolloré tue au Togo Agrigna Rachad élève de 3ème mort après 2 jours d'agonie

lundi 16 octobre 2017

Reconstruire les CDR = Seul hommage à Sankara assassiné par Franceàfric+USAfric il y a 30 ans

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 16/10/17


"« Je me retrouve un peu comme un cycliste qui grimpe une pente raide et qui a, à gauche et à droite, deux précipices. Pour rester moi-même, pour me sentir moi-même, je suis obligé de continuer dans cette lancée. »"



Peu de temps avant d'être assassiné par la bourgeoisie esclavagiste française et américaine, le 15 octobre 1987, Thomas Sankara avait dit :
« Je me retrouve un peu comme un cycliste qui grimpe une pente raide et qui a, à gauche et à droite, deux précipices. Pour rester moi-même, pour me sentir moi-même, je suis obligé de continuer dans cette lancée. »
Sankara savait que les impérialistes alliés aux classes privilégiées de la Bourgeoisie et la Formoisie compradore allaient le tuer. Malgré cette épée de Damoclès qu'il nomme "précipices", il continuait sans relâche à œuvrer pour les pauvres, les femmes et les jeunes.

Cela fait 30 ans et ce qu'il avait institué pour donner le pouvoir au peuple, les CDR ont été détruits par le meilleur ami de la Franceàfric Blaise Compaoré pendant 27 années, de 1987 à 2014.
Les faux révolutionnaires de l'Innovoisie traître du Balai Citoyen s'opposent à la mise en place du véritable programme de Sankara.: Quitter la démocratie bourgeoise, installer des CDR du peuple !
Aujourd'hui, les pauvres n'ont toujours pas voix au chapitre et continuent de mourir de faim dans ce pays que Sankara avait appelé "le pays des hommes intègres".


COMPLOT DE LA BOURGEOISIE ESCLAVAGISTE
POUR ASSASSINER SANKARA


Nous savons qui étaient les instigateurs du complot contre révolutionnaire pour tuer Thomas Sankara.
C'est un complot de la bourgeoisie esclavagiste, nourri sur le sang et la sueur des Africains.
Les USA et la France ont œuvré de concert - ne supportant pas un dirigeant révolutionnaire anti impérialiste - pour assassiner Sankara.
""En l’an 2000, François Xavier Verschave, alors président de l’association SURVIE (http://www.survie.org) dans son volumineux ouvrage  Noir Silence ( Les Arènes), écrit page 346 à propos de « paradoxale » relation franco-libyennes : « L’Elimination du président  burkinabè Thomas Sankara est sans doute le sacrifice fondateur … Foccart et l’entourage de Kadhafi convinrent en 1987 de remplacer un leader trop intègre et indépendant, au point d’en être agaçant, par un Blaise Compaoré infiniment mieux disposé à partager leurs dessins. L’ivoirien Houphouet Boigny fut associé au complot.» Depuis différents témoignages sont venus confirmer l’hypothèse d’un complot international et notamment un documentaire italien de Silvestro Montanaro diffusé sur la RAI3 en juillet 2009 (voir la le film à et le traduction de certains passages à http://www.thomassankara.net/spip.php?article794). Plusieurs anciens compagnons de Charles Taylor, affirment avoir été présents sur les lieux, mais évoquent aussi la participation de la Côte d’Ivoire, de la Libye, de la France et de la CIA américaine." Médiapart

Ces deux puissances impérialistes esclavagistes ont aspiré tous ceux qui avaient de la haine contre Sankara pour organiser son assassinat. Ainsi Kadhafi et Blaise Compaoré ont participé au complot.
"

Houphouët voulait se venger, Kadhafi pensait pouvoir étendre son influence en Afrique

subsaharienne en soutenant des mouvements armés qui se disent révolutionnaires et

Blaise Compaoré voulait être à la place du khalife à Ouagadougou. En éliminant

Sankara, chacun comptait atteindre ses objectifs."
Revactu

Parmi ces figures criminelles, nous trouvons Charles Taylor, symbole de la Gangstéroisie esclavagistes au Libéria, Félix Houphouët-Boigny, Président Franceàfric de Côte d'Ivoire, Mouammar Kadhafi, Président de la Libye défendant les intérêts de la Formoisie Compradore ennemie de l'égalisme, et l'"ami de Sankara" Blaise Compaoré.

LIRE :

LE COUP D’ÉTAT FRANCEAFRIC D'OCTOBRE 87
MET FIN AUX CDR ET A L'HUMANOCRATIE

Le 15 octobre 1987, Blaise Compaoré prend le pouvoir par un coup d’État Franceàfric.
Sankara est assassiné ainsi que tout ce qu'il a mis en place pour donner le pouvoir aux plus pauvres, pour leur permettre d'accéder à l'éducation , pour permettre aux femmes de se libérer, pour permettre à chacun de manger à sa faim.

Les trois priorités de Thomas Sankara étaient les paysans pauvres, les jeunes et les femmes.

Dans le documentaire du journal Le Monde sur Sankara, un spécialiste explique que tous les indicateurs économiques étaient très bons, que Thomas Sankara a fait un travail extraordinaire pour la population burkinabè.

"Sous le règne de Sankara, le Burkina Faso n'aura jamais connu un tel développement" Reportage Le Monde

Et tout cela a été possible grâce aux CDR, institutions garantissant la sauvegarde des intérêts des plus pauvres. C'est ce que dit Thomas dans le DOP, Discours d'Orientation Politique.
"L’objectif de cette révolution consiste à faire assumer le pouvoir par le peuple. C’est la raison pour laquelle le premier acte de la révolution, après la Proclamation du 4 août, fut l’appel adressé au peuple pour la création des Comités de défense de la révolution (CDR). Le CNR a la conviction que pour que cette révolution soit véritablement populaire, elle devra procéder à la destruction de la machine d’État néo-coloniale et organiser une nouvelle machine capable de garantir la souveraineté du peuple." DOP, Thomas Sankara, sur Revactu

CDR et CNR dans le DOP 83 Discours d'Orientation Politique prononcé par Thomas Sankara le 2 octobre 1983 sur rédaction Valère Somé


 Blaise Compaoré a détruit le système de représentation populaire et a remis en place les élections impérialistes. Il a fait adopter une Constitution en 1991 sur le modèle des Constitutions des pays esclavagistes.

Compaoré a été le meilleur dictateur alliée de la Franceàfric. Il a régné du au

LIRE :

Blaise Compaoré, une vie au service de la “Françafrique”


Les deux pantins de la #Franceàfric #Qataràfric en négociation : Ançar Eddine et Blaise Compaoré, un article de El Watan

A BAS LA CONSTITUTION ESCLAVAGISTE DE 1991
LES CDR DE SANKARA SONT LES INSTITUTIONS LÉGALES DU BURKINA QU'IL FAUT REMETTRE EN PLACE

 La constitution de 1991 - que les traîtres qui se sont assis sur la révolution populaire de 2014 ont gardé - doit être déclarée illégale.
C'est sur le sang et la sueur des Burkinabè et sur le sang de leur leader Sankara que cette constitution a été écrite.

A la place, il faut une Panstitution reprenant l'architecture institutionnelle de Sankara.
"La dernière grande tentative d'instauration de panstitution - au Burkina Faso à partir de la révolution du 4 août 1983 - s'est interrompue brutalement le 15 octobre 1987. Et l'on a vu surgir après la proto-révolution du printemps 2011, des groupes pro-constitutions missionnés dans toute l'Afrique par l'Europe impérialiste afin d'empêcher tout retour des institutions panstitutionnelles énoncées par Thomas Sankara, Valère Somé et leurs camarades et qui auraient normalement dû être respectée dès le soir du 30 octobre 2014 quand le dictateur constitutionnel a été renversé par la population en colère" Revactu

Projet de panstitution mondiale (version 1.6.3) (liste de règles rendant illégales toutes constitutions antérieures et ultérieures)

 Il est évident que pour que les Burkinabè aient le pouvoir, il faut remettre en place les CDR en les améliorant.
Il faut que chacun se choisisse un délégué, 1 pour 25 pour les délégués de base, 25 délégués de base se choisissent un délégué conseiller puis 25 délégués conseillers se choisissent un délégué député...

Pour former un CDR il suffit de 25 personnes
Pour former un MINI CDR 5 suffisent
Si vous pouvez regrouper 4 résistants vous pouvez proclamer un MINI CDR
Mais le mieux est que CHACUN de vos adjoints DIB recrute 4
ET DONC vous serez 1+4+5*4= 1+4+20=25
Et là vous serez désigné délégués de base
Un CDR à l'époque de Sankara au Burkina

Tout délégué est révocable. Si votre délégué vous déçoit vous vous retirez de sa liste. Celui-ci n'aura donc plus son quota et ne pourra pas garder son statut.


Yanick Toutain vient d'écrire un livre qu'il dédie à Sankara et qu'il a publié hier pour l'anniversaire de sa mort.
C'est un manuel pratique et théorique de la révolution humanocrate dans le droit fil de la révolution burkinabè de Sankara.
Thomas Sankara – assassiné il y a trente ans, le 15 octobre 1987, par des miliciens de la strate des Parasites – mais que les membres de la strate des Innovants n’ont jamais oublié.
Initiateur de la révolution anti-impérialisme esclavagiste du 4 août 1983.
Scientifique en humanologie qui appliqua l’état de ses découvertes au bénéfice des pauvres, des jeunes et des femmes.
Et contre la banko-slavoisie esclavagiste et son alliée formoisie compradore africaine."
Pour lire l'intégralité du livre en PDF sur internet :

https://drive.google.com/file/d/0B1pq3ievpZMERUtWRkVTUlVLcUU/view


RENDRE HOMMAGE A SANKARA
C'EST REMETTRE EN PLACE LES CDR


Respecter Sankara, lui rendre hommage ce n'est pas de construire un mausolée qui a coûté 5Mds FCFA soit 7,6 M€ aux Burkinabès alors que 29000 enfants meurent chaque année de sous nutrition dans ce même pays.

Au lieu de sauver les 29000 enfants du Burkina Faso mourant chaque année de sous nutrition Smockey & co faux sankaristes anti CDR dépensent 5Mds FCFA (7,6M€) pour construire un mausolée

Ce pharaonique projet servait à masquer le fait que le nouveau régime s'est assis sur le cheval de la Révolution et l'a trahie.

"Roch Marc Christian Kaboré, actuel Président du Burkina Faso s'est fait corrompre par le sanguinaire esclavagiste et assassin de Sankara, Blaise Compaoré, pendant des années.
Roch Marc Christian Kaboré, qui a accepté d'aller à la soupe de l'assassin de Sankara vient nous parler du message de Sankara !
Mais de qui se moque t'on ?

Smockey du Balai citoyen voulait donner le pouvoir à Diendéré.

 Hervé Ouattara: "Au départ, nous avons voulu inciter Gilbert Diendiéré, lui-même, à perpétrer un coup d’Etat.On a discuté entre nous et finalement, c’est nous qui avons gagné. Sams’K Le Jah et Hervé Kam, qui sont arrivés plus tard, étaient dans la même logique que Smockey et moi. Finalement, nous avons dit à Zida de prendre ses responsabilités",
 Il voulait stopper net la révolution afin d'empêcher les pauvres de former des CDR. Ce traitre est fer de lance du projet de mémorial.

Ce projet pharaonique de mausolée Sankara coute la somme de 5 milliards de Franc CFA soit 7,6 millions d'euros.
"Piloté par un comité de responsables de la société civile burkinabè et soutenu par le gouvernement, il devrait compter un mausolée, un musée, une salle de conférence, une salle de projection, et même un espace sportif. Budget estimé : 5 milliards de francs CFA (7,5 millions d’euros)." Jeune Afrique"

Il faut reprendre le combat de Sankara avec pour priorité, les femmes, les pauvre, les jeunes.
Il faut donner le pouvoir à ceux qui en ont été privés depuis toujours (sauf sous Sankara). Ce sont eux qui doivent décider du présent et de l'avenir de leur pays.
Ce n'est pas à L'Innovoisie des SERGE SMOCKEY BAMBARA et SAMS'K LE JAH - ennemis de l'humanocratie et donc du sankarisme, qui ont appelé l'armée impérialiste dans la nuit du 30 au 31 octobre à peine la Révolution avait démarré pour empêcher la construction de CDR - de décider à la place des Burkinabè.
Ce n'est pas non plus à Roch Marc Christian Kaboré, Président du Burkina qui a travaillé pour les intérêts directs des patrons esclavagistes français auprès de Compaoré de décider à la place des habitants du Burkina !

C'est aux Burkinabè de décider des orientations de leur vie, de leur village, de leur ville, de leur pays, de leur planète.
C'est ce que voulait Sankara par dessus tout et c'est pour cette raison qu'il disait que le CDR était le socle du Burkina anti impérialiste.


"Les CDR constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. C’est l’instrument que le peuple s’est forgé pour se rendre véritablement souverain de son destin et étendre de ce fait son contrôle dans tous les domaines de la société. Les armes du peuple, le pouvoir du peuple, les richesses du peuple, ce sera le peuple qui les gérera et les CDR sont là pour cela." Sankara dans son Discours d'Orientation Politique (DOP)

 Rendre hommage à Sankara, c'est donner le pouvoir aux damnés de la terre. C'est donc remettre en place les CDR en les améliorant pour les rendre plus efficaces et plus représentatifs encore.



CONCLUSION


Quand un Humain extraordinaire qui a donné sa vie pour les plus pauvres et pour la mise en place d'une véritable HUMANITÉ altruiste, empathique, écologiste, féministe est assassiné, il faut comprendre quelles sont les forces contre-révolutionnaires qui ont permis son assassinat.
Pour Sankara, notre héros, ce sont tous les ennemis de l'égalisme, tous les ennemis de l'humanocratie, c'est à dire la classe de la bourgeoisie esclavagiste représentée par Chirac, Mitterrand, Foccart, la CIA ainsi que la Formoisie compradore représentée ici par Kadhafi qui ont agi ensemble pour l'assassiner.
La formoisie compradore, déguisée en pseudo-marxistes léninistes PCRV (fans de Staline et de l'Albanie stalinisée) jouait sa partition : préparer le crime en sabotant le soutien de la proto-formoisie aux CDR. Avec évidemment un discours pseudo marxiste.
L'Innovoisie, classe sociale ennemie de l'humanocratie n'était pas présente dans le complot pour assassiner Sankara. C'est cette classe sociale que représentent les leaders du Balai Citoyen et qui utilise l'image de Sankara en cachant son véritable programme.
Les traîtres du Balai citoyen sont montés sur le cheval de la révolution d'octobre 2014 et l'ont trahi dès le début en appelant l'armée dans la nuit du 30 au 31 octobre à prendre les reines du pouvoir.

Ceux qui sont actuellement au pouvoir au Burkina ont repris les institutions impérialistes de l'assassin de Sankara Blaise Compaoré et ont marché sur celles qu'avaient instituées Sankara, les CDR.

Il est urgent de mettre en place au Burkina un véritable gouvernement du peuple qui ferait la fierté de Sankara.
Lui rendre hommage c'est mettre en place des CDR !


LIRE AUSSI


La situation des mulâtres à St Domingue en 1789 ressemble à celle de la formoisie de 2014 au Burkina Faso et dans toute l'Afrique


mardi 10 octobre 2017

Les preuves du complot contre Gbagbo (L'article de Fanny Pigeaud sur Mediapart lance un scandale international)

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 10/10/2017
"En novembre, Ouattara se pose visiblement des questions sur la suite : un membre du bureau du procureur informe ses collègues qu’il a reçu un appel de sa part. Le président ivoirien veut rencontrer Ocampo pour une mise à jour et « savoir quels messages il peut délivrer aux diplomates qu’il va rencontrer à Bruxelles » à la fin du mois. « Il a besoin des conseils du procureur », insiste l’employé de la Cour."  Médiapart














Médiapart vient de se réveiller de son long sommeil.
L'omerta sur la Franceàfric s'est partiellement arrêté depuis qu'ils ont embauché, Fanny Pigeaud, la journaliste qui avait dénoncé les salaires à 50 euros par mois de Bolloré au Cameroun (Les Camerounais exploités des palmeraies de Bolloré).
L'avocat de Médiapart, le Franceàfric, Jean-Pierre Mignard était aussi l'avocat des deux chefs terroristes Guillaume Soro et Alassane Ouattara..... et l'avocat de François Hollande.... et.... il est aussi un des principaux soutien de ..... Macron !!

Alors pendant 6 ans, Médiapart n'a pas fait le moindre début d'effort pour dénoncer le coup d’État organisé par la France en CIV.
Y compris en censurant régulièrement ceux qui, régulièrement, tentaient de faire connaitre la vérité, que ce soit en commentaire ou, comme mon camarade Yanick Toutain sur leur blog Médiapart.

jeudi 19 décembre 2013


Franceàfric-Mediapart censure en faveur de Bourry-Taubira

vendredi 7 mars 2014


Faux en écritures: Mediapart censure les preuves : NON Julie Amadis n'est pas administratrice du blog RevActu

La censeur de Médiapart - Géraldine Delacroix - travaille pour la Franceàfric et le régime Ouattara. Elle censure à tout va pour protéger les voyous putschistes qui ont attaqué la RTI le 16 décembre 2010  à coup de Kalachnikov et de lance-roquettes.
Elle aura des comptes à rendre à NOS JDR, à NOS JUGES DELEGUES REVOCABLES.

Mais elle vient de franchir un Rubicon : Là elle EFFACE DES PREUVES.

Les preuve que la LIQUIDATION DEMANDEE par le BARBOUZE ONUCI Bourry est IMPOSSIBLE et BASEE SUR DES FAUX EN ECRITURES.
Julie Amadis ne peut MEME PAS CORRIGER les fautes d'orthographe des textes signés Yanick Toutain. Elle ne peut accéder qu'aux articles qu'elle a rédigé elle-même et signé de son NOM.
La réclamation des JUGES VOYOUS qu'elle EFFACE l'article du 2/1/2011 est donc une EXIGENCE QU'ELLE AILLE FAIRE INTRUSION INFORMATIQUE CONTRE LES ORDINATEURS DE GOOGLE !
Ils réclament d'elle une action qui est PUNIE PAR LA LOI.
C'est cela, ce sont les preuves de cela que vient d'effacer Géraldine Delacroix

Mais de l'eau a coulé sous les ponts, les rapports de force ont changé.
Médiapart ne veut plus passer pour un média Franceàfric et donc.... ils commencent le travail que tout journaliste honnête aurait dû faire depuis 6 ans !
Certes sans incriminer directement les terroristes du 16 décembre 2010 ou sans enquêter sur le harcèlement politique dont je suis victime depuis novembre 2010 par les réseaux français de soutien au terrorisme. Ni sur ma condamnation à payer 35000€ ni sur ma révocation de la Fonction Publique française pour atteinte à la république !

Mais, mieux vaut tard que jamais, et mieux vaut un peu que rien !!!
Le consortium EIC a donc fait une enquête sur la CPI grâce à la fuite de documents confidentielles. 6 mois de travail et les révélations ont été publiées à partir de vendredi 6 octobre.

C'est ce jour-là que Médiapart a révélé que la France de Sarkozy et Juppé complotait activement avec la CPI pour destituer Gbagbo au profit de Ouattara, un bon pantin Franceàfric.

On savait déjà que, dés décembre 2010, par les menaces de Ocampo, la CPI jouait un grand rôle d'auxiliaires des terroristes dans ce coup d'état Franceàfric. Elle agissait pour discréditer un président élu et apprécié de son peuple en le poursuivant pour des crimes imaginaires.

40000 mails de la CPI révèlent ce complot.

Quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage.
C'est la stratégie qu'ont adopté ces cyniques que sont l’Élysée (Sarkozy et Juppé) la CPI et l'ONU pour favoriser les intérêts esclavagistes de Bolloré (qui a pu avoir la totalité du port d'Abidjan suite à la mise au pouvoir de Ouattara) et les entreprises AXA, BNP (également poursuivi depuis une semaine pour complicité de crime contre l'humanité pour leur participation au génocide rwandais), Total (participant également à l'invasion du Mali par les jihadistes), Airbus, Vinci, Orange...

POUR LÉGITIMER LE COUP D' ÉTAT L' ÉLYSÉE L'ONU ET LA CPI AVAIENT PLANIFIE L'ORGANISATION DE LA POURSUITE DE GBAGBO A LA CPI

Nous apprenons dans Médiapart que le complot a commencé avant même le coup d'état pour virer Gbagbo.
"Mais selon les documents obtenus par Mediapart et analysés avec l’EIC, la Cour a surtout été utilisée, si ce n’est manipulée, pour peser dans le départ espéré de Gbagbo : soit il accepte de quitter le pouvoir, soit il prend le risque de passer ses vieux jours à La Haye. Dans un premier temps, la CPI est donc agitée comme une menace puis, au mépris manifeste des règles de procédure, manœuvrée comme la meilleure façon d’éloigner Laurent Gbagbo de la scène politique. " Médiapart
Le Procureur Ocampo dont on apprend qu'il détenait des sociétés offshores dans les pires paradis fiscaux, complotait avec Sarkozy et Juppé et l'ONU.

"Pendant que Gbagbo croupit à Korhogo, les discussions continuent entre les Français, le bureau du procureur de la CPI et Ouattara. L’affaire est même évoquée lors d’une rencontre entre le ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, et le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en marge d’une réunion du G8.
Selon le compte-rendu de leur discussion rédigé par la partie française, Ban Ki-moon, consulté par Ouattara « sur le traitement à réserver à Gbagbo », et Juppé « ont convenu que le transfert à La Haye offrait les meilleures garanties de sécurité ». Un mois plus tard, fin juin, Ocampo fait finalement une demande « aux fins d’ouvrir une enquête de sa propre initiative en Côte d’Ivoire ».Médiapart

SECOND OBJECTIF : CRIMINALISER GBAGBO POUR PERMETTRE A OUATTARA LE GARANT
DES SALAIRES ESCLAVAGISTES BOLLORE
DE GOUVERNER


La contestation est énorme en Côte d'Ivoire. Le Conseil Constitutionnel a déclaré que Gbagbo était bien le Président élu. Pour les ivoiriens Gbagbo est leur Président et Ouattara un imposteur à la solde des impérialistes.
Il est donc quasi impossible de gouverner dans de telles conditions. Ouattara n'avait aucune légitimité et il le savait.
Les forces occidentales étaient toujours présentes pour permettre à leur valet de gouverner. Il est question de garantir les énormes bénéfices des entreprises françaises.
Ouattara contacte directement la CPI.
"En novembre, Ouattara se pose visiblement des questions sur la suite : un membre du bureau du procureur informe ses collègues qu’il a reçu un appel de sa part. Le président ivoirien veut rencontrer Ocampo pour une mise à jour et « savoir quels messages il peut délivrer aux diplomates qu’il va rencontrer à Bruxelles » à la fin du mois. « Il a besoin des conseils du procureur », insiste l’employé de la Cour."  Médiapart
Gbagbo est donc accusé des crimes qu'ont commis ses accusateurs.
L’Élysée a utilisé les gangsters terroristes du pays dont Soro (numéro 2 de Côte d'Ivoire) était le chef pour faire le coup d'Etat. Ce sont ces terroristes qui ont été mis au pouvoir.
"Le 26 novembre, tout s’accélère. Ocampo rencontre Ouattara à Paris, puis le diplomate Stéphane Gompertz (qui n’a pas donné suite à nos sollicitations). Trois jours plus tard, Gbagbo est transféré vers les Pays-Bas.
La suite, on la connaît : en 2013, les juges demandent au procureur de revoir son dossier, trop faible pour un procès, mais Gbagbo n’est pas pour autant libéré. Il est inculpé l’année suivante, pour crimes contre l’humanité. Il est accusé d’avoir conçu avec son entourage un « plan commun » pour garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes. L’ancien chef d’État subit son procès à La Haye depuis janvier 2016, au côté de son co-accusé, Charles Blé Goudé." Médiapart
La CPI accuse Gbagbo d'avoir comploté pour avoir gardé le pouvoir "l est accusé d’avoir conçu avec son entourage un « plan commun » pour garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes." ! Alors que c'est Gbagbo qui a gagné l'élection et que ce sont l'Elysée l'ONU + la CPI qui ont comploté avant même l'élection pour organiser le coup d'Etat et mettre leurs valets terroristes au pouvoir Ouattara, Soro, IB !!!

Bensouda  était adjointe de Ocampo à l'époque, elle est maintenant Procureur. Ce sont les mêmes gangsters à la CPI.
Nous apprenons aussi que Ocampo a des sociétés offshores et de l'argent dans les paradis fiscaux.
On se demande donc combien il a touché par l’Élysée et par les entrepreneurs esclavagistes comme Bolloré pour comploter contre Gbagbo.



OCAMPO BENSOUDA ET LES JUGES DE LA CPI SERONT JUGES AU NUREMBERG DE L AFRIQUE
AINSI QUE SARKOZY ET JUPPE

La CPI doit être dissoute. Ce n'est pas un tribunal international mais un organisme au service des patrons esclavagistes.
Nous en avons maintenant la preuve formelle.
Cette Cour Pénale Internationale complotait au service du coup d'Etat Franceàfric mettant les terroristes Ouattara, Soro au pouvoir.

Tous ces corrompus seront jugés au Nuremberg de l'Afrique par des Africains délégués révocables justice.


édité par Yanick Toutain
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COMPLEMENT


LA FRANCE CONTRE LAURENT GBAGBO : 40.000 MAILS DE LA CPI REVÈLENT LE COMPLOT
Pavé dans la mare ! Coup de tonnerre ! Éclair dans le ciel aseptisé de la CPI. Voilà comment l'on peut qualifier les dernières révélations de MEDIAPART sur le Procès de Laurent Gbagbo à la cour pénale internationale.
Après des mois de détention, lorsqu'il prend pour la 1ère fois la parole lors de l'audience de confirmation des charges Laurent Gbagbo aura cette phrase forte : « C'est l'armée Française qui a fait le job ». Mediapart achève de donner raison à l'Homme politique.
Cette fois-ci l'enquête associe plusieurs journalistes qu'ils soient européens ou africains. Les médias qu'ils représentent sont parmi les plus puissants du Monde. Ainsi ce travail d'investigation en équipe est basé sur Plus de 40 000 documents confidentiels – câbles diplomatiques, éléments bancaires, correspondances diverses, etc. – obtenus par Mediapart
« Le 11 avril 2011, à Abidjan (Côte d’Ivoire), une trentaine de chars français se positionne devant les ruines fumantes de la résidence officielle du chef de l’État, bombardée par des hélicoptères français. Laurent Gbagbo se trouve à l’intérieur, avec plus d’une centaine de personnes. Des combattants armés au service de son adversaire politique, Alassane Ouattara, pénètrent dans ce qui reste du bâtiment, grâce à une brèche ouverte dans le mur d’enceinte par l’un des blindés français. Gbagbo se présente à eux : il est désormais leur prisonnier. »
Ce sont donc des soldats français qui ont anéanti les défenses du palais présidentiel pour ensuite laisser passer les hommes du MPCI. Le témoignage du général Philipe Mangou à la CPI confirme cela à travers les menaces du général Palasset quant à une possible attaque du Golf Hôtel par l'armée Ivoirienne. « C'est la France que vous attaquez ».
Cette omniprésence de la France va plus loin. C'est elle qui a planifié l'envoi de Laurent Gbagbo à la CPI, en dehors de tout cadre légal, et au mépris des lois internationales.
« À Paris, la direction Afrique du ministère des affaires étrangères est en ébullition. Son responsable, Stéphane Gompertz, écrit ce même 11 avril 2011 un mail à plusieurs diplomates et officiels français, au Quai d’Orsay ou à l’Élysée – Nicolas Sarkozy, alors président, est un proche d’Alassane Ouattara. Un « collaborateur » français du procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno Ocampo, » vient de m’appeler », note Gompertz. « Le procureur souhaite que Ouattara ne relâche pas Gb [pour Gbagbo – ndlr] » et « qu’un État de la région renvoie l’affaire à la CPI au plus vite », poursuit-il, précisant : « Ocampo va essayer de joindre Ouattara ou un de ses proches. »
La détention de Laurent Gbagbo est illégale, sa présentation devant un juge à la CPI l'est tout autant.
Tous les résistants à la colonisation française, quand ils n'ont pas été tués, ont été éloignés de leur terre. Alpha Yaya, Samory Touré, Behanzin...
La déportation, est d'abord une punition, mais surtout, un moyen d'éloigner du champ d'action politique et de briser toute lutte.
C'est ce qui explique que Laurent Gbagbo se retrouve aujourd'hui à des milliers de kilomètres de la Côte d'Ivoire. Seulement, cette fois, la France a sous-traité le travail au procureur de la CPI, Moreno Ocampo par ailleurs détenteurs de plusieurs compte bancaires dans les pires paradis fiscaux du monde. La CPI a agi dans un cadre illégal, sur ordre de la France pour ôter à Laurent Gbagbo toute influence sur le jeu politique ivoirien. Cela a été planifié bien avant la crise post-électorale, bien avant que Ouattara ne soit proclamé indûment président.
S'il s'agit de justice pourquoi l'on ne s'intéresse qu'à 167 morts sur plus de 3000 ? La CPI a agi au mépris de sa propre charte en collaborant avec une partie d'un conflit, en dehors de tout cadre juridique. La justice internationale a été instrumentalisée pour permettre à Alassane Ouattara de gouverner tranquillement et vêtir un costume trop grand pour lui. La CPI est le joker juridique des puissants. On a mis Laurent Gbagbo au cachot, ensuite seulement on a cherché des morts à lui coller sur le dos. C'est ce que nous révèle MEDIAPART.
Centre Imhotep

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MEDIAPART / PROCÈS GBAGBO : LES PREUVES D’UN MONTAGE (2)
Un document confidentiel de la diplomatie française révèle que la Cour pénale internationale a demandé en avril 2011 de garder prisonnier le président de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo. Seulement à cette époque, il n’existait ni mandat d’arrêt ni saisine de la CPI. Révélations sur une opération aux airs de Françafrique.
Le clan Ouattara épargné par la CPI
Dès le départ, la CPI est considérée comme l’un des outils pour sortir de la crise. Mais selon les documents obtenus par Mediapart et analysés avec l’EIC, la Cour a surtout été utilisée, si ce n’est manipulée, pour peser dans le départ espéré de Gbagbo : soit il accepte de quitter le pouvoir, soit il prend le risque de passer ses vieux jours à La Haye. Dans un premier temps, la CPI est donc agitée comme une menace puis, au mépris manifeste des règles de procédure, manœuvrée comme la meilleure façon d’éloigner Laurent Gbagbo de la scène politique.
Selon le Statut de Rome, traité fondateur de la Cour, cette dernière peut être saisie de trois manières : soit par un État membre, soit par le Conseil de sécurité des Nations unies, soit par elle-même sur l’initiative du bureau du procureur si les crimes ont été commis sur le territoire d’un État membre, ou d’un État qui a accepté sa compétence.
Mais il y a un obstacle : fin 2010, la Côte d’Ivoire n’a pas ratifié le Statut de Rome. En avril 2003, le gouvernement a certes accepté la compétence de la Cour, mais sa déclaration de « reconnaissance » pose potentiellement un problème d’interprétation concernant sa portée dans le temps. Pendant toute la durée de la crise ivoirienne, devenue guerre en mars 2011, le bureau du procureur et les Français, qui ont poussé Ocampo à s’investir sur ce dossier, chercheront donc un moyen de résoudre cette difficulté. Sans résultat, cependant : quand arrive le mois d’avril 2011, personne, à La Haye comme à Paris, n’a trouvé le moyen de faire intervenir légalement la CPI en Côte d’Ivoire.
En ce jour fatidique du 11 avril 2011, le procureur n’a donc aucune base légale pour demander à Ouattara de ne pas relâcher Gbagbo. Celui-ci sera malgré tout gardé prisonnier et envoyé, deux jours plus tard, à Korhogo, dans le nord de la Côte d’Ivoire. Dans la nuit précédente, le procureur a reçu un message de la diplomate française Le Fraper : « As-tu parlé avec Ouattara ? »
À Korhogo, Gbagbo sera enfermé 24 heures sur 24, sans voir la lumière du jour, dans une petite maison privée. Son geôlier est un chef de guerre des Forces Nouvelles, Martin Kouakou Fofié, soumis depuis 2006 aux sanctions des Nations unies, pour des crimes graves, dont des exécutions extrajudiciaires.
Laurent Gbagbo, alors âgé de 65 ans, sera finalement inculpé par la justice ivoirienne pour « crimes économiques » en août 2011 peu après que l’ONU, à Abidjan, a fait part publiquement de son inquiétude au sujet des conditions de sa détention.
Pendant que Gbagbo croupit à Korhogo, les discussions continuent entre les Français, le bureau du procureur de la CPI et Ouattara. L’affaire est même évoquée lors d’une rencontre entre le ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, et le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en marge d’une réunion du G8.
Selon le compte-rendu de leur discussion rédigé par la partie française, Ban Ki-moon, consulté par Ouattara « sur le traitement à réserver à Gbagbo », et Juppé « ont convenu que le transfert à La Haye offrait les meilleures garanties de sécurité ». Un mois plus tard, fin juin, Ocampo fait finalement une demande « aux fins d’ouvrir une enquête de sa propre initiative en Côte d’Ivoire ».
En octobre 2011, les juges de la CPI font droit à la requête du procureur. Avant même cette décision, le bureau du procureur, les autorités ivoiriennes et les Français, ainsi que l’ONU, ont commencé à préparer le transfèrement de Gbagbo vers La Haye. Plusieurs réunions ont lieu à Abidjan, Paris et La Haye.
En novembre, Ouattara se pose visiblement des questions sur la suite : un membre du bureau du procureur informe ses collègues qu’il a reçu un appel de sa part. Le président ivoirien veut rencontrer Ocampo pour une mise à jour et « savoir quels messages il peut délivrer aux diplomates qu’il va rencontrer à Bruxelles » à la fin du mois. « Il a besoin des conseils du procureur », insiste l’employé de la Cour.
Le 26 novembre, tout s’accélère. Ocampo rencontre Ouattara à Paris, puis le diplomate Stéphane Gompertz (qui n’a pas donné suite à nos sollicitations). Trois jours plus tard, Gbagbo est transféré vers les Pays-Bas.
La suite, on la connaît : en 2013, les juges demandent au procureur de revoir son dossier, trop faible pour un procès, mais Gbagbo n’est pas pour autant libéré. Il est inculpé l’année suivante, pour crimes contre l’humanité. Il est accusé d’avoir conçu avec son entourage un « plan commun » pour garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes. L’ancien chef d’État subit son procès à La Haye depuis janvier 2016, au côté de son co-accusé, Charles Blé Goudé.
Quant aux crimes commis pendant la guerre par les troupes levées par Alassane Ouattara et son allié Guillaume Soro, dont le massacre de 800 civils à Duékoué (ouest du pays) en mars 2011, révélé par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), ils demeurent à ce jour impunis. La Cour n’a émis aucun mandat d’arrêt contre leurs auteurs présumés.
Fin juin 2011, lors d’une rencontre avec Fatou Bensouda, qui était alors l’adjointe de Luis Moreno Ocampo, Alassane Ouattara ira même, selon les documents des Secrets de la Cour, jusqu’à « exprimer des inquiétudes quant à la situation de son premier ministre Soro et au fait que Soro était très soucieux à cause de [l’]intervention [de la CPI] ».
Guillaume Soro, jamais inquiété, est aujourd’hui le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire.